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L’isolement, qui au départ résultait d’une nécessité géographique, s’était transformé en quarantaine sociale absolue.

Le travail pénible de la survie quotidienne.
Les documents du Conseil Scolaire du Comté de Harland, retrouvés des décennies plus tard dans des archives, révèlent un développement inattendu en 1900.
Une jeune institutrice du nom de Grace Holloway, récemment arrivée de Lexington, apprit la situation de la famille et insista sur le fait que les enfants capables d’aller à l’école méritaient une éducation.

Son journal, transmis à la Kentucky Historical Society par sa petite-fille en 1973, constitue le portrait le plus intime de la famille, allant au-delà de l’observation clinique.
La première visite de Grace en septembre 1900 décrivait une maison où régnait l’ordre grâce à des activités soigneusement planifiées.
La fille aînée, alors âgée de presque 14 ans, malgré une grave déformation de la colonne vertébrale, s’occupait des plus jeunes avec une compétence surprenante.

James, le fils aîné, dont les pieds bots ne s’étaient jamais redressés, avait appris à marcher avec des béquilles primitives et aidait son père pour les tâches nécessitant de la mobilité.
Grace nota que trois des enfants possédaient des capacités intellectuelles permettant une éducation formelle.
James, une des filles B, la plus jeune fille, malgré ses limitations physiques, et, fait surprenant, l’une des jumelles avec une malformation du crâne, dont les capacités cognitives se développaient normalement malgré son apparence.

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